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Fiche livre
Ça raconte Sarah
15,00 €
Ça raconte Sarah
Les Éditions de Minuit
Résumé
Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Les Éditions de Minuit (06/09/2018)
  • Collection : Romans
  • Nombre de pages : 188
  • ISBN: 978-2-7073-4475-5
Avis des lecteurs
Camille K. image du profil
(Fontaine Sèvres)

Ça raconte Sarah mais pas que. Ça raconte surtout une très belle histoire d'amour, l'histoire d'une passion amoureuse même. Notre narratrice, une femme divorcée et mère d'une petite fille, rencontre Sarah lors d'une soirée du nouvel an. C'est le coup de foudre. Les deux femmes vont vivre un amour passionnel. Ce premier roman est superbe et nous ne pouvons pas le lâcher avant de l'avoir terminé. Un grand roman de cette rentrée littéraire.

Morgane L. image du profil
(Fontaine Victor Hugo)

Une femme raconte son amour pour Sarah, tornade débordant de vie qui balaie tout sur son passage. La passion consume entièrement la narratrice qui ne se reconnaît plus, qui n'existe plus lorsque Sarah n'est pas là. Comment continuer à vivre quand on aime autant ?
Dans son premier roman qu'on lâche difficilement, Pauline Delabroy-Allard décrit avec beaucoup d'intensité et de justesse la passion amoureuse. La pépite de cette rentrée littéraire 2018.

Eva H. image du profil
(Fontaine Victor Hugo)

C'est l'histoire d'une femme, la narratrice, qui tombe amoureuse de Sarah. Sarah est libre, pleine de vie, spontanée mais Sarah peut aussi se montrer sombre, brutale parfois lunatique. Où qu'elle soit, Sarah est omniprésente, elle envoute, elle obsède. Alors que faire d'un tel amour ? Et surtout, que faire sans Sarah ?
Roman d'une passion amoureuse à l'issue incertaine,Ça raconte Sarah ne laissera, à coup sûr, personne indifférent.

Pierre C. image du profil

À ce jour, je n'ai pas fini ce livre qui m'oblige à m'abandonner de la plus belle des façons...

Il y a dans ses lignes épurées, quelque chose qui transperce l'âme et vous laisse ébahi comme après l'amour.

Un chavirage des sens...

"la persistance rétinienne fait des murs lézardés de cette maison des écrans blancs pour son ombre chinoise"

Une persistance des mots, des phrases, une alchimie des corps.

Alex-Mot-à-Mots image du profil

Ça raconte Sarah – Sarah conte Sarah.

Car qui est la narratrice ? Comment s’appelle-t’elle ? Nous ne saurons jamais son prénom. Juste qu’elle a été mariée, puis a divorcé, a une petite fille en garde alternée.

Un soir de réveillon, elle tombe folle amoureuse de Sarah, une violoniste un peu fantasque qui croque la vie.

Mais la narratrice, qui répète à outrance que Sarah est la vie même représenterait-elle la face sombre de la vie : la mort qui se laisse un temps fasciner par l’énergie de son amante qui croque véritablement tout ce qu’elle trouve à sa portée ?

Je me suis posée la question en refermant ce roman qui restera énigmatique à mes yeux.

Si j’ai aimé la première partie pleine de Sarah et de son amour pour la narratrice, j’ai eu plus de mal avec le personnage principal se retirant à Trieste pour y dépérir.

C’est d’autant plus étonnant que la narratrice ne cesse de répéter que le tempo va très vite, con fuoco.

Car il est beaucoup question de musique dans ces pages.

Éléments du récit, parfois, en fin de partie, la narratrice nous explique un détail musical ou une anecdote, comme pour ancrer sa valse amoureuse dans la réalité, la rattacher à quelque élément tangible.

Un chagrin d’amour bien inconsolable.

L’image que je retiendrai :

Celle de Sarah croquant dans les fruits comme dans son amante.

https://alexmotamots.fr/ca-raconte-sarah-pauline-delabroy-allard/

Valérie image du profil

Je ne connaissais pas du tout le thème de ce roman avant de l'ouvrir et les cinquante premières pages m'ont remuée. Elles sont fortes, écrites sur un rythme haletant et saccadé, comme les débuts d'une passion. J'ai reposé le roman à contre-cœur. Peut-être n'aurais-je pas dû le poser car la magie n'a plus opéré quand je l'ai ouvert à nouveau. J'ai trouvé que ça tournait en rond, comme une passion me direz-vous, qu'on ne cessait d'aller dans les hauteurs pour mieux retomber au plus bas et que finalement, vu de l'extérieur, c'était pathétique, une passion. J'ai malgré tout aimé les leitmotivs, cette répétition de "Ça raconte Sarah" et les différentes définitions du mot latence. Mais je n'ai plus du tout adhéré dans la partie italienne, que j'ai trouvée floue, folle.

o n  l a  l u image du profil

Voici un premier roman fulgurant qui raconte l’histoire d’une passion amoureuse. Si le thème n’est pas nouveau, la jeune auteure ravive le genre par un style à couper le souffle. C’est un livre qu’on dirait écrit sur le fil, dans l’urgence de la folie et les interstices de la fusion amoureuse. C’est un roman qui parle d’amour et de mort, avec pour figures tutélaires Marguerite Duras et Annie Ernaux. Un énorme coup de cœur.

**L’amour comme une fulgurance**

D’abord il y a la narratrice, jeune professeure de lycée et mère célibataire à la vie rangée, morne et routinière. Un soir de réveillon, elle rencontre Sarah, violoniste : Sarah et son rire sonore, son verbe haut, sa franchise, son maquillage criard ; Sarah est trop, elle est sûre d’elle, étourdissante, « elle est vivante ». Lorsqu’elle lui déclare son amour, débute une passion folle et intense, la découverte de l’autre, les corps brûlants. Membre d’un quatuor à cordes, la musicienne transporte sa vie dans une valise : pas facile de s’aimer entre deux avions, entre deux trains, entre deux absences ; l’attente est insupportable, les retrouvailles incandescentes. Puis, comme dans toute passion, il y a la souffrance et la violence ; la vie avec Sarah est épuisante, la vie sans elle impossible.

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