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Fiche livre
Réparer les vivants
19,50 €
Réparer les vivants
Verticales
Résumé
« Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. »

"Réparer les vivants" est le roman d’une transplantation cardiaque. Tel une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Verticales (02/01/2014)
  • Collection : Verticales
  • Nombre de pages : 207
  • ISBN: 978-2-07-014413-6
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Avis des lecteurs
Céline L. image du profil
(Fontaine Auteuil)

Ce roman captivant sur le don d'organes, nous entraine dans une course contre la montre, contre la mort... 24 h qui s'étendent à l'infini dans la douleur et l'acceptation du décès, la complexité des émotions, la pudeur et l'espoir des receveurs.
Un chaine humaine bouleversante, qui en fait un roman formidable.

Véronique T. image du profil
(Fontaine Passy)

De retour d'une session de surf dans le pays de Caux, trois lycéens sont victimes d'un accident sur la route qui les ramène au Havre. Chris, qui roulait au dessus de la vitesse autorisée, se déporte sur la gauche et heurte un poteau...Un seul des passagers ne porte pas de ceinture de sécurité: Simon, 19 ans, qui est grièvement blessé. Les évaluations cérébrales montreront qu'il est en état de mort cérébrale, même si son coeur stimulé artificiellement bat encore. Depuis 1959, on peut être mort et avoir un cœur qui bat. Les médecins le savent depuis la 23e réunion internationale de neurologie, quand les professeurs Mollaret et Goulon ont révélé l'existence du coma dépassé: le cœur fonctionne, mais pas le cerveau - nouveau siège de la vie humaine, donc de la mort.Ses parents ayant autorisé le don d'organes, le récit suit alors le parcours de son coeur et les étapes d'une transplantation. Réparer les vivants raconte, dans une écriture en apnée, comment le cœur de Simon devient, 24 heures après celui de Claire Méjan. Course contre la montre, course contre la mort, menée par un médecin en réanimation, Pierre Révol, qui croise la route de Simon Limbres et de son cœur «battant toujours» à 10h12 ce dimanche. La transplantation cardiaque qui s'annonce bouleversera plusieurs existences avec émotion et prend aux tripes le lecteur..Magistral roman à couper le souffle!

Anne D. image du profil
(Fontaine Kléber)

Réparer les vivants, l'histoire d'une transplantation cardiaque ou l'histoire d'un cœur.

Vingt-quatre heures, c'est le temps que prend Maylis de Kerangal, pour nous livrer, dans un style riche, documenté mais surtout avec un réalisme et une précision impressionnants l'histoire d'une vie, d'une vie qui peut se transmettre et continuer. Le tour de force de son roman repose sur cette impression que nous ressentons tout au long du récit, d'être réellement présent auprès de ses personnages. Cette capacité qu'elle a de ne pas céder au registre pathétique lorsqu'il pourrait se comprendre et pourtant, de nous toucher au plus profond de nous même.

Un magnifique hymne à l'amour sous ces différentes formes, une réflexion sur la générosité et le partage.
N'hésitez plus, ce roman vous bouleversera...

Sylvie M. image du profil
(Fontaine Passy)

Simon Limbres, 19 ans, meurt accidentellement. Ce livre relate le parcours de son coeur d'un corps à un autre.
Une fois de plus, Maylis de Kerangal nous étonne et nous séduit avec son style très clinique : une écriture ciselée, des mots qui claquent, des phrases qui s'étirent magnifiquement. Beaucoup de tension dans ce roman, de densité, et finalement, beaucoup d'émotions autour de ce coeur. La scène de la transplantation, dans le bloc opératoire, est à couper le souffle. Et on se souvient longtemps de chacun des personnages : le chirurgien, l'interne, l'infirmière, le chef de clinique, le réanimateur et les parents, tous nous livrent leur petite musique...

Bluffant !

Agathe B. image du profil

Lorsque j'ai commencé la lecture de ce roman, j'ai vite été subjuguée par la qualité de l'écriture. Maylis de Kerangal nous emmène dans un tourbillon d'émotions qui fait suffoquer, palpiter, qui étourdie et assomme...

L'événement, la mort d'un jeune homme et la transplantation de son coeur dans le corps d'une femme malade, se déroule sur 24h.

Les protagonistes entrent et sortent du récit au milieu d'un chapitre, d'un paragraphe, d'une phrase.

Eimelle image du profil

Si le thème de ce livre ne m'attirait pas vraiment, d'avoir lu des articles enthousiastes sur les blogs et d'avoir entendu l’auteure parler de son livre , a fini par me convaincre d'y plonger à mon tour.
Plonger est bien le mot, un livre que je n'ai pas beaucoup lâché entre la première et la dernière ligne.
C'était ma première lecture d'une œuvre de Maylis De Kerangal et j'ai été séduite par son écriture et par la construction de ce texte.
Malgré ce thème si dur : la mort tragique d'un jeune homme, l'annonce de cette disparition aux parents, le choix d’accepter ou de refuser le don d'organes, la transplantation en elle-même ... le livre ne tombe pas dans le pathos.
L'alternance des points de vue (famille, médecin...) rythme le récit de ces 24 heures tragiques et livre de beaux portraits de personnages très différents, qui resteront en mémoire.
C'est aussi une source de réflexion (très bien documentée) sur le milieu médical et l'occasion de se poser à notre tour ces fameuses questions autour du don d'organes.
Une histoire prenante, émouvante, qui en prime est instructive et ouvre la réflexion, que demander de plus?

Mirontaine sta leggendo image du profil

Un texte dont on parle beaucoup, souvent je m'en éloigne et j'attends pour découvrir avec un peu de recul la pépite dont tout le monde parle.D'autant plus que le sujet est si délicat, qu'il mérite le moment opportun et la force nécessaire pour regarder en face l'indicible.

Mirontaine sta leggendo image du profil

Première rencontre avec Laura Kasischke. Je savais son talent pour créer des ambiances, unissant tour à tour, mystères, questionnements et surprises.J'ai choisi ce titre édité récemment en poche. Récit d'une réminiscence du passé, le roman s'ouvre sur un tempo allegro: une scène de crime. Dans un lycée américain, un tueur s'approche de deux jeunes filles,deux amies que rien ne sépare jusqu'alors. Deux jeunes femmes pleines d'avenir dont l'une d'entre elles se nomme Diana.

Valérie image du profil

Maylis de Kerangal fait preuve d'une virtuosité telle que je sors éblouie de cette lecture et pleine du regret de l'avoir finie, bien que j'aie fait durer ces trois cent pages pendant cinq jours, un record surtout quand on sait que je suis en vacances. Je ne voulais pas quitter cette écriture, je ne voulais pas non plus avancer trop vite, je ne voulais que Simon nous quitte vraiment, et je savais que j'aurais beau relire le roman (et c'est une certitude, je le relirai et l'offrirai à foison), rien ne serait comparable à cette première lecture. Maylis de Kerangal manie les mots et les phrases avec maestria, maîtrisant parfaitement les lexiques différents qu'elle aborde : celui du surf ou de la médecine.
Les phrases sont délicieusement longues, elles se déroulent au rythme de ce temps qui s'écoule, qu'on veut voir s'écouler lentement, au rythme de la douleur de ces parents, très touchants, des médecins qui attendent l'accord de la famille mais ne veulent rien brusquer au risque de tout faire échouer, du receveur aussi. Il n'y a aucun pathos dans ce roman, ce qui ne m'a pas empêché de verser quelques larmes (mais très peu au vu du thème). D'ailleurs, Maylis de Kerangal n'hésite pas à introduire Rose à qui l'on est reconnaissant de nous offrir cette pause fraîcheur et la gravité est toujours proche de moments plus frivoles, si bien incarnés par Cornelia, l'infirmière.

Stéphanie F. image du profil
(Librairie La Galerne)

Quel roman ! A la fois bouleversant et palpitant, écrit d'une plume extraordinaire et vibrante, "Réparer les vivants" est un roman remarquable qui, même s'il ne laisse pas indemne, est bouillonnant de vie. Magistral !

Clara image du profil

Simon Limbres passionné de surf est victime d'un grave accident de voiture à dix-neuf ans. Dans un coma dépassé, son état est irréversible. Perfusion lente et profonde d'une lourdeur sourde à ses parents, les mots et les pensées qui s'entrechoquent et se brouillent à la vision de Simon qui semble vivant car il est maintenu en vie grâce à des machines. Mais Simon est cliniquement mort et l'équipe médicale souhaite prélever ses organes dont son cœur pour transférer la vie.
Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps pour lire Maylis de Kerangal? Quelle écriture mais quelle écriture sublime! Elle s'approprie les lieux, le temps, ses personnages. Les ressentis sont désincarcérés pour nous foudroyer de plein fouet.

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