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Fiche livre
Le dimanche des mères
14,50 €
Le dimanche des mères
Gallimard
Résumé
Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre - les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite… Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.
Né à Londres en 1949, Graham Swift s’est imposé sur la scène littéraire britannique par son art du romanesque et de l’épure. Le pays des eaux (1983) a été accueilli comme une révélation et a reçu le prestigieux Guardian Fiction Prize. À tout jamais a obtenu en 1993 le prix du Meilleur Livre étranger et La dernière tournée le Booker Prize en 1996.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard (2017)
  • Collection : Du monde entier
  • Nombre de pages : 144
  • ISBN: 978-2-07-017871-1
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Avis des lecteurs
Marine S. image du profil
(Fontaine Villiers)

Un peu à la façon de Stefan Zweig, Graham Swift nous livre le destin d'une femme, de celui qui se joue sur une journée. Alors qu'elle déambule nue dans la maison de son amant, Jane revit avec intensité les instants de sa vie qui l'ont conduite à ce moment précis, à cette dernière page d'amour avec Paul Sheringham avant que tout bascule.

Dans une langue belle et précise, Graham Swift pose la question du langage et des individus, de ce qui fait et défait les destins. Bien que court, "Le dimanche des mères" est un roman dense et profond et non dénué d'une belle réflexion sur ce qui peut pousser une femme à prendre sa vie en main et à en changer radicalement le cours.
Un roman magnifique, un incontournable pour toutes ceux et celles qui aiment les romans d'où se dégagent une vraie ambiance, un charme délicieux et un brin de grâce anglaise.

Anne A. image du profil
(Fontaine Kléber)

Un roman délicat, qui amène en douceur le lecteur au coeur de l'intimité de Jay, une jeune bonne, en ce dimanche des mères de mars 1924.

Graham Swift nous fait découvrir certains aspects de la vie quotidienne au coeur des grandes demeures de la campagne anglaise, et la façon dont leurs habitants cherchent à se reconstruire après la tragique Grande Guerre.
Pourtant, en cette belle journée de printemps, tandis que les familles s'en vont pique-niquer et alors que les bonnes rentrent dans leurs foyers, Jay s'en va retrouver son amant, le jeune et riche Paul Sheringham, pour un dernier moment d'amour.

Un beau roman qui séduira les amateurs de récits au coeur du Countryside anglais avec son soupçon de Downton Abbey.

Valérie image du profil

Je m'attendais à un roman sensuel après avoir en avoir lu le résumé. Or, ce n'est pas l'adjectif que j'utiliserais pour qualifier ce roman, contrairement à Amours de Léonor de Recondo à laquelle l'ambiance m'a fait penser. C'est surtout le poids des images qui importent: la scène où Jane regarde son amant s'habiller minutieusement alors qu'elle reste nue est à la fois sublime et symbolique et celle de la tache sur le drap devient l'image de cet amour qui doit disparaître. C'est un roman contemplatif, malgré le rebondissement, qui pourtant reste en nous bien après la lecture. Jane est un personnage féminin très intéressant.

Virginie S. (Libraire) image du profil

Le dimanche des mères est ce jour particulier, une fois l'an, qu'offrent les maîtres à leurs domestiques.
Or ce dimanche 30 mars 1924, sera particulier à plus d'un titre pour Jane Fairchild. Elle choisit de retrouver son amant, un jeune aristocrate, pour d'ultimes retrouvailles avant que celui-ci n'épouse une jeune femme de son rang. Cette fois, elle pourra entrer dans la demeure familiale par la grande porte, jouir de tout l'espace, découvrir l'immense bibliothèque, déambuler nue, libre infiniment libre...
De cette parenthèse sensuelle, Jane gardera le goût intense de la liberté et cette expérience la marquera définitivement.
Graham Swift livre dans ce court roman bien plus que le récit d'amours ancillaires. Il porte un regard subtil sur un monde en pleine mutation, une réflexion sociale sans manichéisme, et peint avec finesse l'éclosion d'une femme.

Céline L. image du profil
(Librairie l'Esperluète)

Ce 30 mars 1924, c'est le "Dimanche des mères", c'est le jour que les derniers aristocrates anglais donnent en congé à leurs domestiques. Jane, la domestique des Niven est orpheline... Elle hésite à passer cette journée à lire un roman de Joseph Conrad dans la chaleur douce de ce mois de mars, finalement elle la passera avec Paul, son amant.
Ils vivront leurs dernières heures ensemble, Paul doit se marier dans quelques jours à une jeune héritière. Une journée qui fera date dans la vie de Jane…
Un court roman, dense et d'une éclatante beauté !

o n  l a  l u image du profil

Vous aimez la campagne anglaise, ses demeures, les histoires d’amour impossible entre maîtres et serviteurs ? Ce roman est non seulement pour vous, mais après sa lecture, vous aurez envie de lire tout ce qu’a écrit Graham Swift, trop méconnu en France, bien qu'il appartienne à la génération talentueuse des Ian McEwan, Martin Amis ou Julian Barnes.

**Maîtres et serviteurs**

L’intrigue se déroule le dimanche 30 mars 1924, une seule journée qui a déterminé la vie de Jane Fairchild, servante chez un couple aristocratique du Berkshire. Depuis sept ans, Jane entretient une relation amoureuse secrète avec Paul Sheringham, le fils d’une riche famille voisine, sur le point d’épouser une héritière de sa condition.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

Alex-Mot-à-Mots image du profil

Avec ce court roman, je découvre la plume de l’auteur. Une plume envoûtante, toute en redites, sachant créer une ambiance particulière pour décrire cette journée que l’on croirait estivale.

Oui, l’auteur » dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre – les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite… « .

Oui, l’auteur « célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture. »

Mais ce roman restera avant tout pour moi le roman d’un amour interdit et secret, un attachement trop vite rompu par le décès de l’amant.

De très belles pages sur après l’amour, avant le départ de chacun, quand, dans le lit, on grappille encore un peu de la présence de l’autre.

Et puis Graham Swift pose une question : l’oeuvre d’un auteur ne tourne-t-il pas toujours autour du même acte fondateur, qu’il ne peut révéler ?

Un très beau roman que j’ai quitté à regrets.

L’image que je retiendrai :

Celle de la tâche sur les draps du lit de Paul, symbole de leur amour mais aussi de la condition de chacun.

Alex Mot à Mots

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