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Avis de libraire

Philippe A.

Fontaine Haussmann

Philippe A.
Le dernier paradis, roman traduit de l'espagnol par Alex et Nelly Lhermillier
Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 21,50 €
Antonio Garrido

Après la Chine impériale du XVIIIème siècle, voici le grand retour d'Antonio Garrido et cette fois çi dans le XXè siècle. « Le dernier Paradis » raconte l'histoire improbable de ces américains qui, dans les années trente ont fui le chomage , la misère et le chaos provoquée par la crise de 29 pour aller tenter leur chance... en Union Soviétique. Improbable ? Et bien non . On apprend en effet que l'URSS offrit aux chomeurs américains des milliers de postes de travail dans ses usines. Pour beaucoup cet exode fut la promesse d'une vie meilleure. On suit avec avidité trois jeunes new Yorkais dans cette folle aventure et Antonio Garrido confirme une fois encore sa grande maîtrise dans l'art de raconter des histoires. Captivant !
Philippe Aubier

Moura, La mémoire incendiée
Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 22,90 €
Alexandra Lapierre

Un roman à la russe, ample, dense et généreux. La traversée de la première moitié du XXème siècle à travers la personnalité de Moura, aristocrate russe par la naissance et femme libre et insoumise par sa volonté. Un roman vrai puisque la belle Moura a réellement existée.De la révolution de 1917 aux années 30 à Londres et à Paris,c'est un foisonnement de personnages importants ( Gorki, Staline, Wells, Churchill...) qu'elle croise et dont elle sera l'égérie .
Une icône !
Comme toujours avec Alexandra Lapierre on se laisse emporter par le destin ces femmes inconnues ou méconnues ( on se souvient de Fanny Stevenson et d'Artemisia) qu'elle traque et à qui elle redonne vie avec maestria.

Une semaine de juin
Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 15,00 €
Jean-François Coulomb

 A la mort de son père Alexandre s'enfuit au débotté trouver refuge dans les souvenirs d'enfance , il retourne à la maison familiale de Saint-Tropez, et surtout dans l'amitié de Félicien fidèle soutien depuis toujours et qui n'hésite pas un instant à le rejoindre. C'est que l'amitié est au coeur de ce court roman. Dans un style brillant avec un sens de la formule il raconte en effet cet étrange moment de bascule ou l'amitié reste le seul refuge des âmes désenchantées. Pour combien de temps ?
« Mon père est mort. Me voilà en première ligne » écrit désabusé Alexandre à Félicien . Et pour monter au front Jean François Coulomb dont c'est ici le premier roman a enfilé les guêtres des hussards. On songe en effet à Déon et à Nimier, mais aussi à Paul Guimard injustement oublié, auxquels il se rattache avec talent.

Priscilla, Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Jacques Chabert
Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 24,00 €
Nicholas Shakespeare

Priscilla est le récit d'une vie peu ordinaire pour son époque mais en tous points passionnante et originale. Les circonstances familiales qui amènent Priscilla en France au milieu des années trente et celles qui la conduiront plus tard à se marier avec le descendant d' une des plus vielle familles française sont des plus étonnantes à découvrir. « Priscilla »aborde en outre et pour la première fois peut-être le sort réservé aux Anglais qui restèrent coincés sur le sol français pendant l'Occupation. Pas facile d'être Sujet de sa Majesté à cette époque. Ils étaient pourtant environ 5000 à n'avoir pas pu quitter le territoire français.Le livre montre en outre à l'exemple du film de Louis Malle Lacombe Lucien qu'il a pu être « facile d'être du mauvais coté sans s'en rendre compte.  »
C'est cette vie particulière qui fait de Priscilla une héroïne de roman , mais dans un sens modianesque. Roman-vrai, foisonnant, passionnant, aux contours historiques riches et dont les qualités de romancier de Nicolas Shakespeare en maîtrise parfaitement le récit.

Le brasier / le Louvre incendié par la Commune : récit historique
En stock, expédié aujourd'hui 19,80 €
Chaudun, Nicolas

Mai 1871, la commune de Paris enflamme la capitale au point qu'Edmont Goncourt écrira « L'incendie de Paris fait un jour qui ressemble à un jour d'éclipse" .C'est dire assez que, si la semaine fut sanglante, elle fut aussi, à n'en pas douter, ardente. Un brasier en effet. Bien des bâtiments furent incendiés au nombre desquels le fameux château des Tuileries. Or, celui-ci communiquant avec le Louvre par deux ailes l'incendie se propageant avec un telle force ne fut pas loin de le réduire en cendres. La lucide détermination de deux hommes évitera le pire .C'est leur histoire que raconte avec fièvre Nicolas Chaudun dans ce récit haletant dont il faut souligner compte tenu du contexte qu'il ne manque assurément pas de panache.