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Fiche livre
La soustraction des possibles
23,50 €
La soustraction des possibles
Finitude
Résumé
On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance ont gagné : le bloc de l'Est explose, les flux d'argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s'invente, on parle d'algorithmes et d'OGM. A Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s'aiment mais veulent plus. Plus d'argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d'être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d'argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Finitude (02/01/2020)
  • Nombre de pages : 386
  • ISBN: 978-2-36339-122-3
Joseph Incardona (Auteur) a également contribué au livre…
Chaleur / roman Chaleur / roman Joseph Incardona
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Avis des lecteurs
Dominique G. image du profil
(Fontaine Luberon)

Roman ambitieux et brillant portrait du petit monde de la finance suisse des années 80, "la soustraction des possibles" entremêle les points de vue de différents protagonistes, narrés par un narrateur omniscient. Celui-ci observe les grandes ambitions et presque inévitables dérives de chacun, emportés par leurs désirs aussi bien cupides que sentimentaux. Et les deux ne font pas souvent bon ménage.
Véritable thriller aux relents d'histoire d'amour impossible, nous devenons nous aussi spectateurs des multiples jeux de pouvoirs de ce monde où il faudra être bien avisé et très malin pour se tailler la part du lion.
N'hésitez pas à vous jeter au plus vite sur ce lingot d'or littéraire, pour une lecture haletante assurée !

Mémoire 7 Littérature -. image du profil
(Mémoire 7)

Au-delà du propos sur la marche du monde tel qu'il va (mal), c'est avant tout un ton qu'on aime suivre où bon lui semble.
Guillaume

Alex-Mot-à-Mots image du profil

J’ai dévoré ce roman comme une pâtisserie jamais écœurante.

Est-ce le cadre ? Est-ce le cadre ? Genève et ses banques, ses couples sans difficultés financières, ses femmes aux corps parfaits, ses salons feutrés.

Sont-ce les personnages ? Aldo prof de tennis et gigolo en hiver ; Svetlana et sa fille qu’elle élève seule ; Odile folle éperdue d’Aldo et prête à tout pour lui ; Christophe Noir banquier sans scrupule ; le couple Horst et Julia ; Mimi la corse qui règle les problèmes elle-même.

Est-ce le récit qui se met en place lentement : on entre dans l’intimité de chaque personnage jusqu’au gros coup final.

Est-ce le ton si spécial : le narrateur prend à partie le lecteur, anticipe, joue avec ses nerfs.

Il est beaucoup question des romans de Charles-Ferdinand Ramuz, auteur helvétique que je n’ai jamais lu.

Même si la haute finance est un mystère pour vous comme pour moi, l’auteur réussi le tour de force de passionner le lecteur avec des personnages attachants ou repoussants et une narration vivante.

Quelques citations :

La jalousie. Souffrance à l’état pur. (p.186)

Le problème avec la vie qui avance, c’est qu’elle soustrait les possibles. (p.268)

(…) un des thème du roman est aussi celui de la superficialité au croisement de la tragédie. (p.271)

L’image que je retiendrai :

Celle du collier Tiffany dans un des coffre de la Banque.

https://alexmotamots.fr/la-soustraction-des-possibles-joseph-incardona/

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