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Fiche livre
Les billes du Pachinko
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Les billes du Pachinko
Zoé
Résumé
Claire va avoir trente ans et passe l’été chez ses grands-parents à Tokyo. Elle veut convaincre son grand-père de quitter le Pachinko qu’il gère pour l’emmener avec sa grand-mère revoir leur Corée natale, où ils ne sont pas retournés depuis la guerre. Le temps de les décider à faire ce voyage, Claire s’occupe de Mieko, une petite Japonaise à qui elle apprend le français. Elisa Shua Dusapin propose un roman de filiation, dans lequel elle excelle à décrire l’ambivalence propre aux relations familiales. Elle dépeint l’intériorité de ses personnages grâce une écriture dépouillée et plonge le lecteur dans une atmosphère empreinte d’une violence feutrée où l’Extrême-Orient joue son rôle.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Zoé (23/08/2018)
  • Nombre de pages : 139
  • ISBN: 978-2-88927-579-3
Elisa Shua Dusapin (Auteur) a également contribué aux livres…
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Avis des lecteurs
Eva H. image du profil
(Fontaine Victor Hugo)

Lorsqu'elle décide de rendre visite à ses grands-parents maternels à Tokyo, Claire a une idée en tête : organiser un voyage en Corée du Sud, leur pays natal, celui qu'ils ont quitté lors de la guerre civile. Mais le projet semble plus compliqué à mettre en place que prévu. Et si ses grands-parents n'avaient pas vraiment envie de repartir sur les traces de leur histoire ?

Après un hiver à Sokcho, Elisa Shua Dusapin nous revient avec un texte sur le poids du passé. Évoquant également filiation et transmission, elle nous livre un très joli texte, simple et élégant.

sandrine57 image du profil

Suissesse d'origine coréenne par sa mère, Claire passe ses vacances d'été chez ses grands-parents à Tokyo dans l'optique de les convaincre de l'accompagner en Corée du sud, le pays qu'ils ont quitté au début de la guerre civile. Les choses sont difficiles. Avec le temps, Claire a oublié le coréen et sa grand-mère refuse de parler japonais. Son grand-père ne quitte guère le Pachinko qu'il dirige encore malgré son âge avancé. Dans la chaleur moite de l'été japonais, Claire essaie de renouer des liens que le temps et la distance ont distendu. En attendant qu'ils se décident, elle donne des cours de français à la petite Mieko, une enfant sérieuse et solitaire à laquelle elle finit par s'attacher.
Après Un hiver à Sokcho, Elisa Shua Dusapin nous emmène en été à Tokyo. On y retrouve sa belle écriture dépouillée, sa même sensibilité toute en pudeur. Derrière ses histoires en apparence banales se cachent une profondeur insoupçonnée où s'épanouissent ses thèmes fétiches : le déracinement, l'exil, la langue, le biculturalisme. Dans Les billes du Pachinko, Claire est tiraillée entre son éducation suisse et ses racines coréennes dont elle a été coupée par l'exil de ses grands-parents vers le Japon, pays d'accueil qui leur a permis de fuir la guerre civile et en même temps pays honni car il a envahi la Corée. Claire navigue entre trois langues, le français qu'elle enseigne à son élève, le japonais qu'elle utilise dans son quotidien et le coréen dont elle tente de retrouver les bribes.
Derrière les non-dits, on ressent toute la souffrance de ces coréens loin de chez eux, originaires d'un pays qui n'existe plus car désormais divisé. Barrière de la langue, fossé entre les générations et trop longue séparation, Claire a du mal à renouer avec ce couple qui ne dit rien, ni de ses fêlures, ni de son amour.
Un roman au charme doux-amer, subtil et nostalgique.

Librairie Athenaeum -. image du profil
(Librairie Athenaeum)

Ce second roman, entre Corée et Japon, à l'ambiance familiale flegmatique, pleine de sensibilité intériorisée, réveille et éveille la quête d'identité face au déracinement.
Excellent pour décrire les silences et choses tues, tout en douceur...

Géraldine G. image du profil

Ce second roman, entre Corée et Japon, à l'ambiance familiale flegmatique, pleine de sensibilité intériorisée, réveille et éveille la quête d'identité face au déracinement.
Excellent pour décrire les silences et choses tues, tout en douceur...

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