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Fiche livre
Les fantômes de Manhattan
22,00 €
Les fantômes de Manhattan
Sonatine
Résumé
Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus. L’homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l’histoire d’un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport avec l’histoire intime d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer.

Conteur hors pair, R. J. Ellory retrace ici le récit d’un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Cette nouvelle variation sur son thème favori, la répercussion de l’Histoire sur les trajectoires personnelles, est cette fois bien différente de ses ouvrages précédents, ne serait-ce que grâce à son héroïne, qui donne au récit une nostalgie et une douceur inaccoutumées. Des événements passés qui viennent à la rencontre du présent, une vie volée, une vengeance, Les Fantômes de Manhattan n’est pas sans rappeler par ses thèmes et son ampleur Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.
Caractéristiques du livre
  • Date de parution :
  • Editeur : Sonatine (06/2018)
  • Nombre de pages : 456
  • ISBN: 978-2-35584-296-2
Avis des lecteurs
Alex-Mot-à-Mots image du profil

Cela aurait pu être un roman d’enquête intéressant : un mystérieux cinquantenaire apporte à une jeune libraire des chapitres d’un manuscrit chaque lundi.

La jeune femme, Annie, découvre la vie d’un jeune rescapé de l’Holocauste recueilli par un GI, grandi à New York et qui devient un bookmaker de talent.

Cela aurait pu être un bon roman sur la solitude des grandes villes : Annie vit seule, a connu quelques amours malheureuses jusqu’au jour où David entre dans sa vie.

Cela aurait pu être un bon roman sur les pouvoirs des livres et de la lecture.

Cela est pourtant un bon roman de vengeance, même si le motif m’a paru bien mince.

Annie préfère utiliser l’expression monter amoureux. Pourquoi pas.

J’ai tout de même passé un agréable moment dans les rues de Manhattan des années 50 à nos jours.

Et puis le récit se fini en happy end.

Pas le meilleur de l’auteur, c’est certain.

L’image que je retiendrai :

L’auteur ne cesse de rappeler que la vraie vie a des angles aigus et des bords rugueux.

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